Le 11 type de l'UMP
Après le 11 du PS, analyse d'une équipe gouvernementale soudée et bien regroupée derrière sa vedette.
Un 5/4/1 hyper rigoureux, "tout le monde à sa place", aucune émotion, aucune folie, aucune faille. Van Gaal aurait pu en être le maitre mais en réalité, le schéma est plus complexe.
Les joueurs
Au goal :
Dati parce qu’il fallait la voir à un poste clé et visible.
Défense centrale à trois :
Devedjian et Copé -la clique de l’ile de France-, ceux qui ont des rêves de grandeur, qu’on met là pour calmer les ardeurs + Lagarde spécialiste des plans de relance dans l’axe.
Arrière droit :
Alain Madelin « je suis libéré/al sur mon côté où je peux m’exprimer seul ».
Arrière gauche :
Boutin pour son impact physique même si elle manque de vivacité, elle aussi à droit à la vie dans cette équipe, Lagarde et son physique élancé surveille au cas où.
Deux Milieux Defs :
Hortefeux et Besson, « on encaisse les coups pour les autres, c’est normal, mais on est aussi là pour en mettre surtout si c’est basané ».
Milieu gauche :
Dupont-Aignan, le gaulliste social perdu sur son aile.
Milieu droit :
De Villiers est présent sur son aile pour son apport en terme d’idées de jeu avant tout.
Attaquant façon Tony Montana : Sarko, "yé vé tous vous niker et vous allez m’écouter !"
Le Staff
Le Président :
De Gaulle, mais plus personne ne le supporte sauf De Villepin qui a fini au pôle entretien du stade, on pense le remplacer par Berlusconi, le modèle.
Coach :
Borloo qui est trop saoul pour courir.
Assistant : Nathalie Kosciusko-Morizet, la techno qui analyse tout, tout, tout.
Waterboy,
promotion récente de coupeur d’oranges : François Fillon.
Pôle formation jeunes : Jean Sarkozy, ou comment réussir vite et bien.
Président et porte-parole du club de supporters : Xavier Bertrand et Frédéric Lefevbre. Toujours prêts à dénigrer l'arbitre et à croire en leur équipe, même quand elle commet des fautes lamentables ou frôle la relégation. Ils vouent un culte infantile au petit avant-centre Tony Montana.